UNESCO
Photographe officielle dès 23 ans. Photographe partenaire pour les programmes culturels internationaux.
Une carrière inscrite dans les institutions. UNESCO, Salon d'Automne du Grand Palais, National Art Center de Tokyo. Une signature consacrée par la Toile d'Or à Art Capital. Une auteure qui a fait entrer l'art digital dans une institution née en 1903.
Je n'ai jamais photographié pour montrer. J'ai photographié pour révéler, pour figer ce que je ressentais.
Révéler ce que les êtres ignorent parfois d'eux-mêmes. Cette lumière secrète qui traverse un visage lorsqu'une émotion apparaît.
Une émotion presque invisible qui surgit en une fraction de seconde — et qui disparaît aussitôt.
Le portrait est là, dans cet éclair.
Dans ce minuscule instant entre ce que l'on montre au monde et ce que l'on est profondément.
Une photographie ne se fabrique pas. Elle advient. Comme une grâce. Comme une évidence. Comme un instant suspendu où le temps accepte, pendant une seconde, de retenir son souffle.
Depuis plus de vingt-cinq ans, je poursuis ces secondes rares. Celles qui donnent aux êtres leur véritable présence. Celles où une femme est souveraine.
Où un homme retrouve sa profondeur. Où un enfant possède encore cette innocence sacrée que le monde adulte oublie trop vite.
Photographier, pour moi, n'a jamais consisté à embellir artificiellement. Mais à révéler le beau déjà présent.
Le beau dans une ride. Dans une fatigue. Dans un silence. Dans un regard qui pense ailleurs. Dans une lumière qui glisse sur une peau comme sur un tableau ancien.
Je crois profondément aux idéaux de la Renaissance. À cette époque où l'art élevait l'homme. Où le beau était une quête spirituelle autant qu'esthétique.
Où créer signifiait transmettre une vision du monde plus grande que soi.
Aujourd'hui, tout devient rapide, consommable, interchangeable. Les images défilent sans mémoire. Les regards s'épuisent.
Moi, je crois encore à l'œuvre. À la trace. À l'émotion durable. Je crois qu'une image peut bouleverser une existence entière lorsqu'elle touche quelque chose de vrai.
C'est cette vérité que j'ai toujours poursuivie. Dans les rues de New York ou Pékin à trois heures du matin. Dans les reflets d'un Paris nocturne.
Dans les regards saisis lors des visites d'État. Dans le sourire fragile d'un nouveau-né. Dans l'ombre et la lumière.
Mon langage photographique s'est construit ainsi : librement. À contre-courant. Sans concession.
Bien avant que certaines de ces écritures visuelles deviennent des tendances, elles émerveillaient déjà dans mon cœur depuis des années.
Mon univers a inspiré, marqué, ouvert des voies nouvelles dans la photographie contemporaine, le 7e art et l'art digital.
Mais l'avant-garde véritable ne cherche pas forcément à faire du bruit. Elle avance seule, souvent incomprise au départ, jusqu'au jour où son regard devient une évidence pour les autres.
Je n'ai jamais cherché à appartenir à une mode. J'ai cherché à rester fidèle à une vision. Une vision où l'humain demeure au centre.
Où la beauté possède encore une âme. Où l'art n'est pas un produit, mais une nécessité intérieure.
Photographe officielle de l'UNESCO dès mes débuts,
exposée du Grand Palais au National Art Center de Tokyo, fondatrice de la section Art Digital & Vidéo du Salon d'Automne,
j'ai toujours défendu cette même conviction : l'image doit élever, émouvoir, transmettre et traverser le temps.
Car au fond, toute ma démarche tient dans cette idée simple : une création plus proche de la lumière, de la beauté, du vrai.
Le portrait, l'humain, le mouvement, la lumière : des territoires différents, une seule écriture. Photographie corporate, visites d'État, commandes institutionnelles, mode — j'ai appris mon métier sur tous les terrains, sans jamais changer de regard. C'est, selon moi, le terrain qui s'adapte à l'œil.
Avec le temps, j'ai compris ce que mes directeurs, mes partenaires ou mes confrères exprimaient déjà à mon égard :
une signature n'appartient pas à une image, mais à un langage.
Ils le considéraient comme rare ; je ne le comprenais pas encore.
Tout commence par l'institution. Stagiaire à la Direction Générale de l'Information et de la Communication de l'Hôtel de Ville de Paris, puis photographe officiel de l'UNESCO. Une entrée par la grande porte — celle qui forme l'œil avant de former la carrière.
Hôtel de Ville, puis Place Fontenoy : visites d'État, conférences, illustration du patrimoine, documentation de la photothèque. Les premières années sont protocolaires, exigeantes, diplomatiques. La discipline du reportage institutionnel apprend l'essentiel — composer dans l'instant, respecter le sujet, faire image dans le silence d'une salle de marbre.
De cette première période naît une certitude qui ne quittera plus son travail : la photographie d'auteure est d'abord une responsabilité.
Une décennie où la photographe officielle devient photographe-auteure.
Les commandes institutionnelles atteignent leur sommet — chefs d'État, conférences générales, grandes cérémonies — pendant qu'une œuvre personnelle se construit en parallèle, la nuit, dans la ville.
Jacques Chirac inaugurant la 131e session de la Conférence Générale. Hugo Chávez à l'UNESCO. Robert Kotcharian à l'Hôtel de Ville de Paris.
En parallèle, la photographe rejoint les Studios Elle et Day Light, puis les agences de presse — BK Presse, WOSTOK Press, Max PPP : visites d'État, défilés de Haute Couture pour Dior, Saint Laurent, Agnès B., Centenaire du Salon du Bourget, reportage à l'Élysée, Assemblée nationale.
Mais c'est la nuit que naît une autre signature. Paris, Tokyo, Saint-Pétersbourg, Venise. Reflets, mouvement, lumière sculptée. Une œuvre cohérente émerge — et commence à être collectée.
Art Capital · Grand Palais · Paris · Toile d'Or 2014
2014. Grand Palais. Art Capital. Une distinction nationale couronne quinze ans de pratique : la Toile d'Or de l'Année, décernée par la Fédération Nationale de la Culture Française. Une photographe-auteure honorée par l'une des plus anciennes manifestations artistiques de France.
La même année, Isabelle Schmitt devient sociétaire du Salon d'Automne du Grand Palais — institution fondée en 1903. Et, au National Art Center de Tokyo, elle devient le premier photographe présenté dans le cadre du Salon d'Automne France-Japon — le début de cinq années consécutives au Japon.
Avant cela, le Prix Coup de Cœur du Salon de la Photographie de Paris, la sélection à l'unanimité du jury du Salon d'Automne en 2013, la couverture de Réponses Photo, une première exposition personnelle à la Mairie du 7e arrondissement. Le travail entre dans la lumière des médias spécialisés.
Section Art Digital & Vidéo · Salon d'Automne · 2017
2016. Une institution née en 1903 ouvre, pour la première fois, ses cimaises au numérique signé. Isabelle Schmitt fonde et préside la section Art Digital & Vidéo du Salon d'Automne du Grand Palais. Membre du Conseil d'Administration.
Ce n'est pas une concession à l'époque, c'est une affirmation. Chaque année, la présidente assure le commissariat et la direction artistique de la section, en structure les éditions, sélectionne les artistes, conseille les institutions partenaires. La section Art Digital devient la plus primée du Salon d'Automne pendant cinq ans. Une voix curatoriale s'affirme aux côtés de la voix d'auteure.
2017. Sociétaire de la Fondation Taylor. Les cinq années consécutives au National Art Center de Tokyo installent une reconnaissance asiatique durable. La signature franchit les institutions, les médiums, les continents.
L'IA générique sature les flux. Elle reproduit, dilue, dépersonnalise — des images sans auteur, sans corpus, sans provenance. La réponse n'est pas de refuser l'IA. C'est de la rendre signée.
2022. Fondation de Digital Is My Art — écosystème d'artistes internationaux et plateforme curatoriale dédiée à l'art digital signé. Mandalas génératifs, archanges, boucles cinématographiques. Un corpus protégé, un langage déployable, une signature qui devient infrastructure. En 2024, Digital Is My Art rejoint Pixways & PixPalace, numéro un français de la diffusion.
2026. Trésorière du Salon d'Automne du Grand Palais — la gouvernance institutionnelle s'élargit. PixTrakk, l'IA visuelle, les nouveaux territoires : AI Visual Systems décline cette ambition à l'échelle d'une offre pour les marques de luxe, l'hôtellerie d'exception, les plateformes culturelles, les investisseurs stratégiques.
Les moments-clés d'un parcours d'auteure.
Institution · distinction · exposition · fondation.
Une œuvre qui se construit sans rupture — chaque jalon prolonge le précédent.
Photographe officielle dès 23 ans. Photographe partenaire pour les programmes culturels internationaux.
Sociétaire (2014). Fondatrice et Présidente de la section Art Digital & Vidéo (2016–2025). Trésorière (2025). Membre du Conseil d'Administration.
Distinction nationale décernée au Grand Palais, Paris. Reconnaissance d'une œuvre signature dans la photographie d'auteure contemporaine.
Sélection pour une exposition internationale. Reconnaissance asiatique d'une auteure parisienne.
Société des Auteurs dans les Arts Graphiques et Plastiques. Toutes les œuvres protégées et leurs droits gérés.
Institution centenaire fondée en 1844, dédiée aux artistes plasticiens. Réseau de référence pour les peintres, photographes et sculpteurs en France.
Réseau national des photographes auteurs. Promotion de la photographie d'art et accompagnement des expositions.
Exposition collective. Lancement du Fonds d'Œuvres signées. La plus ancienne maison de vente d'art de Paris.
Le travail d'Isabelle Schmitt a été publié dans les principales revues photographiques françaises, des magazines spécialisés et la presse régionale et nationale.
Également publiée dans : Le Parisien · La Nouvelle République · Le Courrier de l'Ouest · Savoir tout faire en photographie · Be Creative · Pibee · Nouvelle Cité.
L'IA générique sature les flux. Elle reproduit, dilue, dépersonnalise. Elle livre des images sans auteur, sans corpus, sans provenance.
La réponse n'est pas de refuser l'IA. C'est de la rendre signée. De la fonder sur un corpus protégé. De la faire descendre d'un regard humain de longue durée.
Une œuvre n'est pas un fichier. Une signature n'est pas un style. Une plateforme est ce qui permet à un regard de tenir dans le temps.
Pour les marques, hôtels d'exception, institutions, galeries et collectionneurs : projets sur mesure, briefs personnels, acquisitions, commandes photographiques et créations digitales signées.
Digital Is My Art recherche des partenaires alignés sur sa vision long terme. AI Visual Systems décline la signature au format luxe et hôtellerie d'exception. Investor inquiries traitées personnellement.